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Cent ans de mutualité vendéenne
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Dès avant la Révolution française, les communautés rurales ont constitué des coopérations propres à leurs spécificités locales et ont ainsi façonné une culture de l’entraide. | ||
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Parallèlement aux corporations, confréries ou compagnonnages, une mutualité populaire ou patronnée, assurant la protection des ouvriers et des initiatives locales, s’est donc affirmée avec le développement de la société industrielle. En Vendée, le maire de la ville de Montaigu (1837-1870), Armand Trastour, médecin, créa en 1853 la Société de secours mutuels de la Ville de Montaigu, ouverte à tous les habitants. |
Le 20 avril 1897, le président de la République, Félix Faure, est accueilli à la Roche-sur-Yon par plus de mille cinq cents mutualistes, représentant près de quarante sociétés de secours mutuels locales, rangés sous leurs bannières. La plupart de ces bannières ont été créées pour honorer l’événement. Elles serviront ensuite en maintes occasions, lors de fêtes ou au décès des membres de la société habitants la commune. Certaines mutuelles dotées d’un corbillard font notamment office de pompes funèbres locales. |
En Vendée, la loi de séparation des Eglises et de l’Etat (1905) créera une séparation entre l’Union départementale nouvellement constituée, majoritairement laïque et républicaine, et, un bastion catholique qui se regroupera, provoquant une scission de presque quarante ans dans l’organisation des mutuelles de Vendée. |
La mutualité vendéenne représente aujourd’hui : | |
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* Pour en savoir plus lire « La force des solidarités vendéennes », édité par la Mutualité Française Vendée, 2005 |
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exposition 2006
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