A l'inverse, quelques départements souffrent d’un phénomène pléthorique, avec l’existence de plusieurs unions.
En dépit des recommandations répétées par les congrès nationaux, la XXIIIe session (La Baule, 1960), est contrainte de lancer un nouvel appel pour créer des unions actives dans les départements “ qui en sont encore dépourvus ”. Dans ce domaine comme dans bien d’autres, le XXVe congrès (Saint-Malo, 1967), provoque une impulsion déterminante. La sauvegarde des fragments du patrimoine mutualiste départemental en difficulté sera assurée par la création d’une société territoriale “ ne faisant qu’un corps ” avec l’Union, sans pour autant porter ombrage à la partie saine et vigoureuse du mouvement. Si l’adhésion des divers groupements est considéré comme un devoir impératif, l’Union départementale se doit, en échange, de mettre à leur disposition des services de qualité au moyen de cotisations adaptées.
|
|