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En retrouvant pleinement sa dimension de mouvement social à la fin des années 1960, la Mutualité française invite, plus que jamais, ses sociétés à rompre avec le confort dangereux de la routine et de l’autarcie. La tendance au désengagement du régime légal encouragé par les pouvoirs publics et l’empressement intéressé des compagnies d’assurance à prendre les découverts en charge, confortent le choix de la voie professionnelle pour les mutualistes. A la faveur de cette évolution, la mutualité insérée dans le monde du travail gagne du terrain par rapport à celle implantée dans un territoire.
En 1973, le congrès de Vittel constate que la sortie de l’isolement est un impératif de survie et qu’il convient de construire des unités beaucoup plus larges, combinant liens de proximité et concentration des moyens techniques. Nul doute, “ la Mutualité de développement tranquille a vécu ”. Mais, l’effectif important des grandes sociétés, s’il est gage d’efficacité économique, peut se révéler source de dysfonctionnements internes.
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